Parce Dieu a beaucoup à offrir aux hommes, j'ai décidé d'en partager quelques miettes au travers de ce blog.
« Ainsi en
est-il de la résurrection des morts. Semé corruptible, on ressuscite incorruptible. Semé méprisable, on ressuscite glorieux. Semé plein de faiblesse, on ressuscite plein de
force » (1 Corinthiens 15 :42-43)
Il y a une vérité que je ne désire pour rien au monde oublier, c’est que sans Jésus, je serais corruptible, méprisable et faible.
Or, en Christ, je suis glorieux, fort et incorruptible.
Lorsque nous naissons, nous naissons faible, méprisable, et corruptible, tel est notre arrivée sur terre ; il nous suffit d’observer la faiblesse d’un enfant pour s’en rendre compte.
Tel est le sort de tout humain qui naît sur terre.
Si on s’en arrête là, l’homme est donc voué à vivre loin de Dieu, dans sa faiblesse et sa misère.
Mais ce n’est pas ce que Dieu à réservé pour sa création, il à quelque chose de bien mieux en vue pour nous.
Mais avant d’en parler, j’aimerai que l’on prenne vraiment conscience du prix que Dieu a donné pour nous et de la vérité qui nous attend si à notre tour, nous décidons de « payer un prix ».
Paul nous dit, dans cette même épître : « Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, alors nous serons les plus malheureux des hommes » (verset 19)
S’il en vient à dire une telle chose, c’est qu’il a au préalable mit l’accent sur la résurrection de Christ et que sans elle, notre espérance n’a aucun sens et les sacrifices que nous faisons n’auront de but que de nous rendre malheureux.
Or, ce n’est pas cela que nous propose Dieu.
Lui, il nous propose une vie dans laquelle nous serons incorruptible, plein de force et glorieux.
Pour cela, il du payer un prix qui n’est pas que la mort de Jésus.
Je pense que si on n’en regarde qu’à la mort et de Christ, on rate l’essentiel de son œuvre car la mort de Jésus n’est pas sujet de tristesse pour le chrétien, mais plutôt un sujet de joie car par sa mort ET sa résurrection, Christ à vaincu la mort et les dominations du mal.
Mais il serait bon également de porter notre regard sur le ministère complet de Christ, tant dans les moments glorieux qu’il a vécu que dans les moments les plus dur.
Le plus dur pour Dieu, ce n’a pas été de voir Jésus mourir, mais plutôt de le voir porté sur la croix les péchés de chacun.
Lorsque Jésus à dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné », c’était à l’apogée de son agonie sur la croix ; agonie telle que Dieu retira son regard de sur son Fils.
Pourquoi tant de souffrance ? Justement afin que nous, simple homme rempli de faiblesses, méprisables devant Dieu et corruptibles face à Satan, n’ayons plus à les vivres.
Il y a une étape déterminante dans la vie du chrétien, c’est celle ou il passe de la mort à la vie, de l’Adam à Christ.
Un chrétien, quelqu’il soit doit d’abord vivre la faiblesse de sa vraie nature avant de pouvoir vivre la force de Dieu.
Un chrétien quelqu’il soit doit d’abord vivre la corruptibilité de sa vraie nature avant de pouvoir vivre l’incorruptibilité de Dieu.
Un chrétien quelqu’il soit doit d’abord vivre sa vie méprisable, avant de pouvoir vivre la vie glorieuse de Dieu.
Pourquoi ? Parce qu’il en est ainsi de l’homme et du péché du à Adam, mais aussi, afin que nous puissions voir et prendre conscience de ce que Dieu fait pour nous.
C’est le but de la loi de Dieu qui met en lumière tout le péché ainsi que la vraie nature de l’homme.
La bible nous dit que ce qui est spirituel n’est pas le premier, mais c’est ce qui est naturel qui vient le premier (1 Corinthiens 15.46).
Mais elle nous montre aussi que ce n’est pas comme cela que nous sommes appelé à vivre.
Nous sommes appelé à passé du premier Adam à Christ et c’est pourquoi la bible nous dit également : « Le premier homme, Adam devient un être vivant. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant » (1 Corinthiens 15.45).
Christ est l’esprit vivifiant et Adam l’être vivant charnel, corruptible, méprisable et faible.
Reprenons le passage d’introduction :
« Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Semé corruptible, on ressuscite incorruptible. Semé méprisable, on ressuscite glorieux. Semé plein de faiblesse, on ressuscite plein de force »
Frères et sœurs, vous qui viviez cette faiblesse, cette corruptibilité face au péché et qui vous sentiez méprisable, accepté de ressusciter avec Christ et prenez par à sa vie vivifiante !
Beaucoup doivent se demander comment faire … Et bien la réponse est simple à énoncer, c’est de remettre Jésus-Christ au centre de notre vie.
La joie est pour le chrétien accompli et non pour le demi chrétien !
Dieu préfère encore une personne qui le rejette complètement plutôt qu’un enfant qui est tiède.
Alors recentrer Christ signifie quoi pour vous ?
Pour moi, il y a une expression qui illustre bien cela « Les mauvaise compagnies corrompent les bonnes mœurs » (1 Corinthiens 15.33)
Il n’y a pas de secret, l’importance que nous portons à ce que nous vivons, fera de nous ce que nous serons.
Si nous portons de l’importance à notre souffrance, alors nous serons une personne qui souffrira.
Mais si nous portons de l’importance à Christ, alors nous serons une personne qui prendra part à sa vie et donc, à sa résurrection !
Je ne veux pas, en disant cela, négliger votre souffrance loin de là ! Mais simplement de vous remontrer Christ à un moment où vous en avez peut être besoin.
Christ est l’esprit vivifiant, alors vivez-le ! Mettez-le au centre de votre vie ! Prenez part à ses souffrances !
Ne vous attendez pas à vivre un bonheur qui se retrouve dans le monde, mais une vraie joie intérieur, basée et fondée en Christ qui en tout temps vous apportera sa force lorsque vous êtes faible, sa gloire lorsque vous êtes méprisable, et sont incorruptibilité lorsque vous êtes sur le point de succombé face au péché.
Quant à nous, sachons nous tenir loin du péché, loin de ce qui pour nous est sujet à tentation.
Payons le prix, sachons nous éloigner de ce qui n’est pas à la gloire de Dieu.
Optons pour une vie saine, sainte et agréable devant Dieu.
Soyons là ou il nous attend, mais là aussi ou nous attendent ses bénédictions.
Que Dieu vous bénisse,
Fabien.