Parce Dieu a beaucoup à offrir aux hommes, j'ai décidé d'en partager quelques miettes au travers de ce blog.
Parfois, il se peut que l’épreuve nous dépasse et que l’on en vienne à ne plus savoir que penser de Dieu au travers de notre souffrance ; ce fut le cas de Job.
A partir du verset cinq jusqu’au verset treize, Elihu nous explique, par la nature, que quelque soit ce qui se passe dans notre vie, durant l’épreuve, cela ne demeure pas moins la volonté de Dieu pour autant.
Il nous précise au chapitre 36.22-33, qu’il est difficile à l’homme de comprendre Dieu et continue sur cette lancée pour expliquer à Job de quelle façon Dieu peut s’y prendre
Parfois, l’épreuve peut être une véritable souffrance, tout l’hiver peut être glacial et les tempêtes destructrices.
Mais pourtant, il est dit que tout concours à l’accomplissement des bons desseins divins, que ce soit en terme de correction ou de miséricorde (verset 13).
Elihu poursuit en donnant une image magnifique au travers des versets 14-18.
Il explique qu’après la tempête destructrice et l’hiver glacial, apparaît le soleil et qu’un vent chaud se lève.
Lorsque la souffrance est là, il est possible que l’on en vienne à voire tout de façon plus pessimiste, on commence à « broyer du noir », il en fit de même pour Job.
Mais Elihu nous explique que lorsque la souffrance cède sa place, c’est pour que resplendisse la gloire de Dieu. Nous retrouvons un confort et une joie de vivre !
Car ce n’est pas par plaisir que Dieu nous fait souffrir, mais parce que nous en avons besoin et que cela nous mènera à quelque chose d’encore mieux !
Mais Job avait un autre problème, celui de se plaindre sans cesse à Dieu et de trop parler, surtout pour ne rien dire.
En réponse à cette attitude, Elihu dit à Jacob que Dieu n’agit pas par caprice lorsqu’il permet la souffrance. Mais c’est pour nous soumettre à lui (Job 36.23) et à nous repentir (Job 36.27) afin que notre vie soit épargnée (Job 36.24 ; 28 ; 30)
C’est pour un bien spirituel que Dieu permet la souffrance.
Plus loin dans le chapitre, Elihu en vient à dire qu’étant donné que l’homme ne peut comprendre le plan de Dieu, que la sagesse de l’homme n’est rien en rapport avec celle de Dieu, il ne reste plus qu’à l’homme la possibilité de se taire et à cesse de vouloir discuter avec Dieu (vv.19-20)
Job été arrivé à un tel point qu’il disait à Dieu ce qu’il devait faire … Mais combien de fois n’avons-nous pas fait la même chose n’est-ce pas ?
Peut être de façon inconsciente ou involontaire, mais il n’en demeure pas moins vrai.
L’exemple qu’utilisa Elihu fut encore une fois repris dans la nature.
Il dit à Job que s’il n’était pas capable de voir le soleil dans un ciel dégagé, qui n’est que la création de Dieu, il lui est donc impossible de voir la gloire de Dieu. (vv.21-23)
Si Dieu envoya Elihu parler à Job, c’était afin de le remettre dans de bonnes dispositions pour qu’il puisse entendre ce que Dieu avait à lui dire au sein de cette souffrance.
C’est donc pourquoi Elihu remit les choses en places en montrant ou Job se situait par rapport à Dieu.
De même pour nous, frères et sœurs … Nous avons bien souvent tendance à oublié ce que nous sommes par rapport à Dieu et nous nous permettons des liberté au près de lui qui sont bien plus que déplacée sous prétexte de la souffrance …
On donne presque des ordres à Dieu … Et tout comme Job, on ne passe son temps qu’à se plaindre au près de lui … On fini par n’avoir rien d’utile à dire et on empêche Dieu de parler …
Job en avait oublié de rendre louanges à Dieu pour tout ce qu’il était, il ne pensait plus qu’à se plaindre …
En conclusion,
>> Il est important de rester soumis à Dieu dans l’épreuve
Fabien