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Parce Dieu a beaucoup à offrir aux hommes, j'ai décidé d'en partager quelques miettes au travers de ce blog.

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Notre fondement en Christ, résultat de sa grâce et protection pour notre foi. (3)

Colossiens 2.11 : « En lui aussi vous avez été circoncis d’une circoncision qui n’est pas faite par la main des hommes ; c'est-à-dire le dépouillement du corps de la chair ; la circoncision du Christ »

 

La circoncision était, dans l’ancien testament, la marque de Dieu sur son peuple. C’était le signe d’alliance entre les juifs, peuple de Dieu, et Dieu.

Encore à l’heure actuelle, nous pouvons constater que tout juifs (ou une grosse majorité) est circoncis.

 

Il en est de même pour la circoncision dont Paul nous parle ici. Elle est la marque entre le chrétien et son appartenance à Christ.

Seulement, ce n’est plus à un signe extérieur qui nous est fait référence, mais à un signe intérieur, la circoncision du cœur qui mène à un dépouillement de soit.

 

Tout comme la circoncision de la chair est le signe de l’alliance entre un juif et Dieu, la circoncision du cœur est celui entre le chrétien et Christ.

 

Paul fait aussi mention de la circoncision de la chair en la présentant différente à celle que Christ nous propose.

Il nous l’exprime en ces termes  « (…) d’une circoncision qui n’est pas faite par la main des hommes »

 

Mais il nous montre aussi que celle de Christ est plus profonde et va jusqu’à la présenter au dessus de celle que Dieu avait établi entre les juifs et lui-même.

Il explique que ce n’est pas la circoncision de la chair qui compte, mais l’observation des commandements de Dieu (1 Corinthiens 7.18-19).

 

On peut maintenant allié le sens de la première circoncision qui était une démonstration physique de notre appartenance à Dieu à la deuxième qui fait appel à une recherche profonde de la plénitude de Christ.

 

Mais tout comme la première, la seconde circoncision fait appel à un signe extérieur.

Lisons,

 

Jean 13.34-35

« Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.
A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. »

 

Le signe extérieur de la seconde circoncision, c’est notre amour pour notre prochain.

 

Ayant déjà parlé de se sujet dans la première partie de l’étude, je vais plutôt pencher notre attention sur ce que signifie la seconde circoncision.

 

Paul nous nous la décrit comme étant le dépouillement du corps de la chair.

Dans la version Français courant, cette circoncision est mentionnée par « (…) qui nous délivre de notre être pécheur »

 

Le dépouillement de soit, vaste sujet encore une fois.

Pour parler de ce sujet, j’aimerai au préalable rappeler un verset que j’ai cité plus haut.

 

Galates 5:24
« Ceux qui sont en Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs »

 

C’est dans la version Louis Second 1910 que cette fois ci nous retrouvons le terme « en » qui fait rapport à notre relation avec Christ.

 

Le dépouillement de soit revient à mettre sur la croix notre chair avec ses passions et ses désirs.

 

Lors d’une précédente étude, j’ai fais mention d’un image que m’avait partagé un frère. J’aimerai vous en reparler ici.

 

Dans notre cœur se trouvent deux choses : d’un côté une croix et de l’autre côté un trône.

En nous se trouve deux natures, la nature charnelle et la nature spirituelle.

 

Chacune à sa place dans notre cœur ; mais cela ne signifie pas que chacune à un rôle à jouer dans notre vie, loin de là !

Notre nature charnelle, c’est sur la croix qu’elle doit se retrouver et ainsi, c’est notre nature spirituelle qui sera sur le trône de notre vie, c'est-à-dire que Christ règnera sur notre vie !

 

Beaucoup de chrétien s’empresse pour dire que Christ est roi, mais j’aimerai poser une question à chacun d’entre nous qui proclamons Christ comme étant le roi.

 

Christ règne t-il en tant que roi dans notre vie ?

 

Car s’il n’est pas sur le trône de notre vie, alors il est sur la croix et cela signifie que c’est notre nature charnelle qui est sur le trône de notre vie.

 

Ceci ne fait qu’expliquer ce qu’est marcher en Christ, car ce n’est que dans sa plénitude qu’il pourra règne en nous, car ce n’est pas un Roi des demi-mesure, c’est un Roi qui réclame tout notre être afin de pouvoir pleinement l’épanouir !!

 

Il y a une question que beaucoup de chrétien se posent : « Comment recevoir la plénitude de Christ ? »

 

Tout comme le proclame Paul dans son épître aux Galates, c’est en plaçant sur la croix notre chair avec ses passions et ses désirs !

 

Pour ceux qui se demanderaient maintenant : « Mais comment fais-t-on ? », je vous invite à lire la suite.

 

Colossiens 2.12-15 : « Ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscité d’entre les morts.

Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l’a supprimé en le clouant à la croix ; il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eaux par la croix.  »

 

A la suite de ces quatre versets, je n’ai pas envie de dire grand-chose.

Je vois en ces verset, la réponse à la question du « comment faire ? » et cela ne me donne pas envie de dire plus que ce qu’ils en disent déjà.

 

Si je devais le résumer pour donner une réponse brève, je parlerai de grâce tout comme il est question au verset treize.

Le « comment ? », c’est par la grâce de Christ tout simplement. C’est recevoir cette grâce dans notre vie et s’abandonner en lui ; s’abandonner en lui fait notion de tout notre être, sans exception.

 

Car ce que nous propose Christ, c’est d’accomplir l’œuvre de la croix dans notre vie.

En cela, il n’a besoin que de la sincérité de notre cœur, exprimer par notre envie de le voir agir dans notre vie, pour agir.

 

 

Colossiens 2.16-19

 

Lorsque j’avais établi le plan de mon étude, je pensais sauter les versets seize à dix-neuf, ni trouvant rien parlant de notre fondement en Christ.

 

Après réflexion et relectures de ces versets, je me suis rendu compte qu’ils annonçaient en fait, en même temps un avertissement et en même temps un exemple.

 

L’exemple donné au travers de ces quatre versets est en fait celui de ce que sont ceux qui ne marche pas en Christ.

Ils dénoncent les faux chrétiens, ceux qui nous imposent des préceptes qui n’ont rien de spirituel (voir la suite de l’étude).

 

Nous allons donc placer notre regard selon ces deux critères : exemple de faux chrétien et avertissement pour notre foi.

 

Colossiens 2.16-17 : « Ainsi, ne laissez personne vous juger à propos de ce que vous mangez ou buvez, ou pour une question de fête, de nouvelle lune ou de sabbat. Tout cela n’est que l’ombre des biens à venir ; mais la réalité, c’est le Christ » (Version Français courant)

 

Au travers de ce verset, Paul aimerait nous faire part d’un sujet bien précis, le formalisme

Il désir nous montrer combien il est facile à l’homme d’obéir à la loi mais combien il est dure pour lui de marcher par la grâce.

 

Les hommes dont nous parle Paul sont les même dont Dieu dit, en parlant du peuple Juif : « Il me glorifie de la bouche et des lèvres mais son cœur est éloigné de moi (…)» (Esaïe 29.13)

 

Ce sont les même à qui Christ à adressé cet avertissement : « Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites ! Parce que vous payez la dîme (…) et que vous laissez ce qu’il y a le plus d’importance dans la loi : le droit, la miséricorde et la fidélité (…) » (Matthieu 23.23)

 

Jésus ne veut pas abolir ces traditions, mais il lance un appel afin qu’elles ne prennent pas le dessus sur l’essentiel.

Il ne veut pas que la tradition éloigne l’homme de la volonté de Dieu, car ce serait la perte de l’homme.

 

Nous pouvons voir que c’est à des hommes instruis donc Jésus s’adresse, à des hommes de loi, des docteurs en théologie !

 

Nous pouvons donc voir que ce n’est pas le savoir qui aide l’homme à marcher en Christ et selon sa volonté, mais bien et uniquement sa grâce.

C’est lorsqu’il prend les rênes de notre vie que nous nous voyons marcher en tant que juste, selon la volonté de Dieu.

 

Mais si nous laissons notre intelligence passer au dessus de la grâce de Dieu, alors c’est la tradition qui prend le dessus et s’est notre éloignement vis-à-vis de Dieu qui s’agrandi au lieu que se soit notre foi.

 

Paul était un Pharisien lorsqu’il fut appelé par Christ à son service.

Il a été enseigné par un grand docteur de la loi, Gamaliel (Actes 22.3).

 

Paul était donc quelqu’un qui connaissait parfaitement la loi juive et qui avait un potentiel intellectuel du niveau de nos théologiens actuels (si pas plus élevé) au niveau des connaissances biblique.

 

Or, lorsqu’il ut touché par la grâce, voici ce qu’il nous dit de ce qu’il avait acquis comme potentiel, comme connaissance : « Mais ce qui était pour moi un gain, je l’ai considéré comme une perte à cause de Christ. Et même je considère tout comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance du Christ-Jésus, mon Seigneur. A cause de lui, j’ai accepté de tout perdre, et je considère  tout comme des ordures, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec une justice qui serait la mienne et qui viendrait de la loi, mais avec la justice qui est obtenue par la foi en Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi. » (Philipiens 3.7-9)

 

Paul nous montre que c’est par la perte de toutes ces choses qu’il peut réellement être unis en Christ.

J’aime paraphraser ça par « marchez en Christ » car cela nous ramène au début de l’étude et vous montre que ce que je vous dis, n’est pas une vaine doctrine mais bien la volonté de Dieu.

Qu’est-ce que la perte de tout cela si ce n’est se dépouiller de notre ancienne nature ?

 

Nous sommes appelé à demeurer en Christ, non par la loi, mais par la grâce de Christ !

Paul nous parle d’un fondement en Dieu par la foi, mais qu’est-ce que notre foi si ce n’est le résultat de la grâce de Dieu ?

 

Christ, toujours Jésus … Ou que nous allions dans la parole de Dieu, quoi que nous cherchions, tout tourne autour de ce nom « Jésus-Christ ».

Par lui, nous avons tout en tout !

Quoi que nous cherchions, cela se trouve en Christ, au sein de notre intimité avec lui.

Même notre intimité ce trouve en Christ, dans sa grâce et son amour pour nous.

 

 

Colossiens 2.18-19 : « Que personnes, sous prétexte d’humilité et d’un culte des anges, ne vous ravisse le prix de la course ; un tel homme s’abandonne à des visions, il est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles, au lieu de s’attacher au chef par qui tout le corps soutenu et rendu cohérent par les jointures et les articulations, grandit d’une croissance qui vient de Dieu »

 

Le thème voulu de Paul pour ces versets est le déshonneur de Christ.

 

Nous voyons que les personnes dont-il est question sont des personnes qui se penchent trop sur leur propre vision des choses, sur leurs pensées charnelle, c'est-à-dire leur façon trop humaine de pensée.

 

C’est en sachant que cela déshonore Christ que Paul voit cette façon d’agir comme étant une perte et qu’il la voit comme ordure.

 

Une chose que j’admire chez Paul, c’est que jamais il ne perd le nord. Toujours, et ce quelque soit la personne ou le thème abordé, il revient à Christ et le replace au dessus de tout.

 

Alors qu’il est en train de pointer du doigt des hommes qui déshonore Christ par leur façon d’agir et leur jugement sur des frères et sœurs, il en profite pour rappelé que c’est Christ qui est le chef de l’Eglise et qu’en lui se trouve l’unification.

 

« Marchez en Christ » a aussi cette approche.

Si nous voyons Christ comme un grand et gros tunnel, et que nous marchions tous à l’intérieur, nous pouvons voir que c’est ensemble que nous y marchons.

 

Tous ceux qui décident de marcher en Christ, décident de marcher aussi avec leurs frères et sœurs.

Car nous sommes tous dans le même tunnel et ce tunnel n’indique qu’une seule et unique direction !

Il n’indique pas plusieurs chemins mais bien et uniquement un seul : Christ !

 

C’est avec beaucoup de tristesse que je regarde les églises d’aujourd’hui …

Il est triste de voir que cela la dénomination dans laquelle on se trouve, un chemin différent nous est proposé …  Alors que Christ ne nous en indique qu’un seul !!

 

Jugez-vous normale que nous ayons des avis divergeant voir opposé sur la parole de Dieu ?

Si tous marchions en Christ, est-ce normale que nous ayons des visions différentes ?

 

C’est le triste constat que je fais en regardant les églises d’aujourd’hui.

 

Paul nous montre que c’est Christ qui soutien et rend cohérent les jointure et les articulations de l’Eglise.

L’unification de l’Eglise commence par nous frères et sœurs, par chacun d’entre nous.

 

Pour marcher unis, nous devons tous marcher sur le même chemin, et ce chemin, c’est Christ.

 

Colossiens 2.20-23 : « Si vous êtes morts avec Christ aux principes élémentaires du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous laissez-vous imposer ces règlements : Ne prend pas ! Ne goûte pas ! Ne touche pas ! Toutes choses vouées à la corruption par l’usage qu’on en fait ?

Il s’agit de préceptes et d’enseignements humains, qui ont, il est vrai, une apparence de sagesse, en tant que culte volontaire, humilité et rigueur pour le corps, mais qui ne méritent pas d’honneur et contribuent à la satisfaction de la chair. »

 

Le thème lié à ces versets, et plus précisément au verset vingt, est le ritualisme

Ce ritualisme était basé sur des préceptes humains et non sur ce que Christ était venu leur apporter.

Il avait établi certaines règles qui n’apportaient rien d’édifiant.

 

Dans la version Français courant, la fin du chapitre est plus parlant il me semble.

 

« (…) Certes, ces règles ont une apparence de sagesse, car elles parlent de religion personnelle, d’humilité et d’obligation de traiter durement son corps ; mais elle n’ont aucune valeur pour maîtriser les désirs de notre propre nature »

 

C’est par ce principe de « préceptes humains » que des chrétiens essayent de se sanctifier.

Beaucoup de chrétien tombe dans la déception après une telle démarche et observe une certaine « absence » de Dieu.

Mais ce n’est pas une absence de Dieu en réalité, c’est simplement que nous nous plaçons dans notre chair pour vaincre notre chair et alors, nous nous plaçons donc plus sous la grâce.

 

Si c’était par de simples principes humains que l’on parviendrai à la perfection, pourquoi Christ serait-il mort ?

Par sa mort, Christ nous apporte sa grâce qui nous libère de toute chose !

 

Seul un cœur sincère et disponible suffit à Christ pour accomplir l’œuvre de la croix en chacun d’entre nous.

 

Les préceptes humains, dont nous parle Paul, sont une occasion de chute pour beaucoup de chrétien car en cela, l’homme impose une peur à ses frères et sœurs, la peur religieuse.

 

C’est une peur qui naîtra d’une crainte qui nous sera enseigné par l’homme ; non pas la crainte de Dieu, mais la crainte de l’homme.

C’est ce qui nous fera nous culpabiliser le jour ou nous aurons enfreins le règlement de l’église (dans certaines églises catholique, chiqué durant la messe est considéré comme péché …).

 

En faisant cela, l’homme impose un joug supplémentaire à son frère et sa sœur, l’ascétisme.

 

Mais c’est oublier que ce n’est pas par une quelconque loi que l’on parvient à la perfection spirituelle, mais uniquement par la grâce.



Fabien
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