Parce Dieu a beaucoup à offrir aux hommes, j'ai décidé d'en partager quelques miettes au travers de ce blog.
11) Le guérisseur (Psaumes 30.3)
« Eternel, mon Dieu ! J’ai crié à toi, et tu m’as guéri. »
Pour certains, il est plus facile de penser que Dieu peut nous faire sortir de moments douloureux que d’un cancer ou d’une maladie grave.
« Pour cela, il y a l’homme ! » dit certains chrétiens… Bien que cela soit vrai pour beaucoup des maladies qui nous touchent, cela m’attriste fort t’entendre ce genre de phrase. Car à l’inverse, on entend beaucoup moins souvent de leur part « Pour cela, il y a Dieu ! » et en final, c’est une confiance en l’homme bien plus fort qu’en Dieu qui nous est témoigné.
Pourtant, la bible nous montre clairement que notre Dieu guérit !
Déjà dans Exode il est fait mention, par la bouche de Dieu, de son statut de guérisseur.
« Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements et si tu observes toutes ses prescriptions je ne t’infligerai aucune des maladies que j’ai infligées aux Egyptiens ; car je suis l’Eternel qui te guérit » (Exode 15.26)
plusieurs conditions qui sont données au peuple juif afin de ne pas tomber sous la colère de Dieu, qui ne se résume, en faites, que sous une seule, celle de lui rester intègre.
Tout comme les temps difficiles, la maladie est une épreuve à part entière au-dedans de la quelle, Dieu nous demande d’adopter une attitude précise en gardant les yeux fixés sur lui ; celle de lui rester intègre.
La promesse d’un Dieu qui délivre le juste de l’épreuve est aussi d’application pour le juste qui subit la maladie.
Dieu l’en délivre ! Dieu le guérit également !
Il y a une vérité qui se cache dans les Evangiles.
Chaque personne malade se présentant devant Jésus fut guérie instantanément ! De même plus tard pour ses apôtres.
Leur guérison leur fut apportée, car en se présentant devant Jésus, ils témoignèrent de leur foi en Lui.
Parfois, certains parcouraient bon nombre de kilomètres pour le voir et ce quelqu’était leur maladie.
Est-ce le même pour nous ?? Sommes-nous prêts à faire des sacrifices pour recevoir la guérison ? Sommes-nous prêts à placer toute notre confiance en Dieu pour obtenir la guérison ?
Cependant, il est, fait mention d’une personne qui n’a pas reçu de guérison, et ce, malgré sa grande foi et son intégrité ; ce fut Paul.
Pourquoi ? Car il en a été ainsi de la volonté de Dieu.
A notre époque, l’homme allant voir les médecins, la place du Dieu guérisseur est de moins en moins importante dans notre vie…
L’homme guérit très bien bon nombre de nos maladies et je m’en réjouis d’une telle efficacité de la médecine !
Mais l’homme en fait mauvais usage, il décentre sa confiance et la remet, dans le cas de la maladie, presque entièrement à l’homme et plus beaucoup sur Dieu.
Parfois, nos maladies sont liées à nos faiblesses spirituelles ; tout comme les maladies de Paul qui lui fut imputées en gage de son orgueil.
Ce genre de problème, l’homme ne peut pas le déceler et encore moins le guérir. C’est un problème qui requière entièrement de la grâce de Dieu (comme tout autre d'ailleurs…) et n’est pas du tout à la portée de l’homme.
Les maladies liées à une addiction doivent être suivies d’un traitement à vie alors que Dieu peut en guérir définitivement l’homme.
Les cancers demandent une chimiothérapie et un suivi pour les années à suivre.
Mais il suffit à Dieu de recevoir en gage de payement notre foi, pour qu’il nous apporte la guérison. N'est-ce pas, le témoignage qui nous est rendu par le paralytique, le lépreux, l’aveugle… ?
Non, il n’est pas mal d’aller voir des médecins, loin de là ! Mais il est mauvais de voir en eux la seule personne qui peut nous guérir. Sachant que sans la volonté de Dieu, rien ne se fait !
D’autres parts, beaucoup d’entre nous peuvent témoigner de maladies qui persistent, et ce, malgré les traitements médicaux et des prières sincères, humbles et l’intégrité du souffrant. (Mon grand père est mort d’un cancer des os pourtant je peux témoigner de son intégrité)
Il y a donc des maladies qui nous affectent et qui parfois viennent mettre fin à nos jours… Telle est la volonté de Dieu.
Parfois la maladie passagère ou définitive peut s’avérer être une bénédiction pour le malade, mais aussi pour ceux qui l’entourent ! Il est donc contraire de demander à Dieu de se défaire d’une telle grâce, bien que la douleur de voir une proche dans la maladie nous affecte toujours beaucoup.
Si je devais faire une conclusion à se stade en ce qui concerne le guérisseur qu’est notre Dieu, je dirais :
1. Dieu peut guérir de toute maladie.
2. Dieu ne guérit pas toujours, tout dépend de son plan.
Pour la maladie, je dirais :
1. La maladie peut venir d’une faiblesse spirituelle
2. La maladie est parfois une bénédiction et ce, que la maladie soit passagère ou définitive.
3. La maladie peut être soignée par l’homme, mais il ne soigne en réalité que la chaire et ne va pas en profondeur.
4. La maladie dépasse parfois les compétences de l’homme.
Pour les dangers de s’en remettre à la médecine :
1. De remettre en l’homme la confiance qui revient à Dieu, car même si l’homme guérit, n’oublions pas c’est Dieu qui à donné l’intelligence à l’homme pour accomplir cette prouesse.
Après avoir lu ces 3 conclusions, j’aimerai vous dire une chose… FAITE ATTENTION !!!!!
Ce que j’ai fait jusqu’à présent, c’est de vous parler comme la plupart des chrétiens essayent de le faire sur le sujet qu’est la maladie…
On se rend compte qu’au finale on n’aboutit pas à une seule conclusion, mais bien à plusieurs… Ce qui démontre bien qu’en réalité nous ne pouvons pas définir le plan de Dieu !!
Dans le psaume 30, ce n’est pas du tout cela que nous dit David… Lui, il nous montre une seule méthode, il nous dit une seule chose ; regardons à Dieu et non à notre maladie !!
En cela, on verrait moins de chrétiens s’éloigner de Dieu à cause de la maladie croyant soit qu’il n’ont finalement pas de foi ou alors que Dieu ne guérit pas. Et on adopterait aussi la bonne attitude qui nous conduit dans le plan de Dieu pour notre vie.
Oui Dieu guérit ! Et il est bon que notre foi soit imprégnée de cette espérance.
Dans la maladie, notre regard doit se placer sur Dieu et non sur ce qui nous afflige (principe fondamental de toute épreuve que subit le chrétien).
Car David nous montre que tout regard placé sur Dieu nous apporte a grâce de vivre ce qu’il témoigne : « Et tu as changé les lamentations en allégresse, tu as délié mon sac et tu m’as ceint de joie »
Et voici le résultat d’une telle grâce => « Eternel, mon Dieu ! Je te louerai toujours »
David nous montre que nous n’avons qu’une chose à faire et que de là en découle la grâce de Dieu et bon nombre de ses bénédictions.
Conclusion :
· Regardons à Dieu et réjouissons-nous, car n’est-il pas notre source de joie ?
12) Le protecteur (Psaumes 5.12)
La notion du Dieu protecteur peut très vite être oubliée en fonction de l’épreuve que nous subissons.
Nous avons tendance, en tant qu’hommes, à remettre sur Dieu la souffrance que nous vivons.
Automatiquement, on remet dans le plan de Dieu ce qui nous touche, car nous estimons que ce que nous vivons est conforme au plan de Dieu.
Je pense que nous devons faire attention à cette notion du « plan de Dieu » pour notre vie.
Car en cela, il y a la notion de « permission » et de « production ».
Dieu nous protège des méchants, mais ce n’est pas pour cela qu’ils ne peuvent pas nous titiller.
Cependant, l’importance qu’auront leurs paroles, leur agissement, sur nous n’est en relation qu’avec nous-mêmes.
Lorsque l’on voit un bandit derrière notre porte, il n’en revient qu’à nous de lui ouvrir la porte ou non.
De même pour les méchants, Dieu nous donne la grâce d’avoir une porte qu’ils ne peuvent franchir, mais bien souvent, c’est nous qui leur ouvrons la porte.
Un livre plus « psychologique » aborde cette notion sous le nom de « Porte à l’offense » disant que si quelque chose nous touche, c’est que nous avons ouvert la porte à l’offense.
Nous ne pouvons pas empêcher les gens de nous vouloir du mal et David le savait très bien, mais ce que nous pouvons faire c’est, par la grâce de Dieu, nous protéger de l’impact de leur attaque sur nous.
Dès l’entrée du psaume on peut lire « Prête l’oreille à mes paroles, ô Eternel ! Écoute mes gémissements ! Sois attentifs à mes cris, mon roi et mon Dieu ! ».
Cela nous témoigne donc que David était atteint par ce qu’il vivait et qu’il subissait une souffrance.
Mais cela nous montre également qu’il s’en remet remet à Dieu sachant qu’en lui se trouve toute grâce et une parfaite protection.
Il nous décrit la protection que l’Eternel nous accorde au travers des versets cinq à onze.
Pour résumer cela, je dirais que Dieu s’occupe de ceux qui font le mal et que sa justice garde ceux qui lui sont soumis et fidèles.
Face à cela, David en conclut une chose : « Alors, tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils auront de l’allégresse à toujours, et tu les protégeras ; tu seras un sujet de joie pour ceux qui aiment ton nom. Car tu bénis le juste, ô Eternel ! Tu l’entoures de ta grâce comme d’un bouclier »
Il est vrai que parfois, on peut être pétrifié face à un non - manifestation de Dieu au travers de la souffrance que nous vivons.
Parfois même, on à l’impression que Dieu nous a abandonnée, car il ne répond pas ou tarde à nous répondre.
Mais la foi nous demande de garder notre espérance et de serrer contre notre cœur les promesses de l’Eternel afin de lui rester fidèle et soumis.
Par cette attitude, il y aura de la joie dans notre cœur et de la paix pour notre âme, quelque soit-ce que nous vivons et quelques soit ce qui nous touche.