Parce Dieu a beaucoup à offrir aux hommes, j'ai décidé d'en partager quelques miettes au travers de ce blog.
8)
Celui qui justifie (Psaume 26.1)
Lorsque l’on désire apporter son cas devant l’Eternel, nous nous devons d’être au préalable justifiés en Jésus-Christ.
Le fait que Christ soit mort pour nous n’est garanti absolue contre le péché que s’il y a une repentance sincère et humble du péché.
David se place devant Dieu comme étant innocents contrairement aux fausses accusations qui pesaient contre lui .
Il se savait intègre devant Dieu et donc, il pouvait venir apporter sa situation devant Dieu en ayant une pleine confiance en la justice de Dieu.
Il arrive que nous nous lamentions de nos souffrances sans réellement prendre conscience que parfois, nous sommes en partie responsables. Alors, on vient devant Dieu en étant sali par le péché.
Parfois même on en appelle à sa justice alors que nous serions probablement les premiers à être jugés coupables.
Paul dit à Timothée « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui à fait ses preuves, un ouvrier qui n’a à rougir et qui dispense avec droiture de la parole de vérité » (2 Timothée 2.15)
David avait déjà compris cela et à adopter l’intégrité comme principe et pratique durant ce temps de tempête qui traversait sa vie.
Il a donc été guidé par les plus nobles principes d’honneur dans toutes ses actions ; et Dieu ne peut qu’approuver ce genre d’attitude qui témoigne d’un amour sincère pour Dieu et il en tire une grande gloire.
Par son intégrité envers Dieu, David était tellement libre de toutes les accusations qui pesaient contre lui qu’il se soumet sans aucune condition au jugement de Dieu.
En cela, David nous montre que même si nos ennemis sont durs contre nous, un homme de fois doit endurer cela sans crainte et avec une pleine confiance en Dieu, car « Le Seigneur a les yeux sur les justes et les oreilles ouvertes à leur prière » (1 Pierre 3.12)
En se présentant sans faute devant Dieu, David est considéré comme juste par Dieu et le juste n’a donc rien à craindre de Dieu si ce n’est de s’en remettre à sa grande miséricorde. Car la grâce est à venir pour le juste qui endure tout cela avec droiture et fidélité envers Dieu.
Cependant, il y a tout de même une différence majeure avec nous : David était sous la loi alors que nous, nous sommes sous la grâce.
Bien que la grâce ne nous dispense pas de devoir obéir à la loi, elle nous donne la possibilité d’être jugés justes par le sang de Jésus en passant par la repentance sincère.
En cela, Dieu ne cesse de nous voir juste par Christ-Jésus.
Mais il ne faut pas oublier que notre intégrité envers Dieu n’est ni absolue, ni inhérente à nous même, mais est une œuvre de grâce accomplie en nous. Il est donc bon de glorifier Dieu également pour notre intégrité.
Car elle est une porte au travers de la quelle il déverse ses bénédictions.
S’il y a bien deux points que David met en évidence, c’est sans doute l’intégrité et la justification.
Notre statut de juste nous est donné par Jésus, mais n’est conservé que si nous demeurons en Lui ; sans quoi, nous sommes pire qu’un pécheur.
Car c’est en demeurant en Christ que Dieu nous voit juste et qu’il nous est possible de marcher droit.
Cela ne requière pas nos forces, mais simplement de l’œuvre de sa grâce en nous.
Sachons donc nous rendre disponibles à l’accomplissement de cette œuvre en nous. Gardons-nous dans l’adoration qui nous plonge dans la présence de Dieu.
9) Le créateur (Psaumes 8.2-10 ; 95.6)
Au travers de ce psaume, David ne cesse de chanter la gloire de Dieu, mais cette fois-ci, non parce qu’il le soutient dans l’épreuve ou parce qu’il lui a fait remporter une bataille, mais simplement parce que Dieu est son créateur.
En le voyant de la sorte, David se montre incapable d’exprimer la gloire de Dieu et ne peut dire que « Eternel notre Seigneur ! ».
Bien que cette simple expression peut déjà en dire beaucoup sur Dieu, elle montre avant tout qu’aucun cœur ni langue ne peut dire toute la majesté de Dieu.
Pourtant, toute la création est remplie de sa gloire et rayonne de l’excellence de sa puissance. Sa bonté et sa sagesse se manifestent de toute part (*).
Notre terre, loin d’être la planète la plus grande de l’univers, nous apporte pourtant tout ce dont nous avons besoin pour vivre tout en gardant pour elle-même de quoi survivre et continuer à produire pour nous.
Ses ressources rassasient de la plus grande à la plus petite des créatures sur cette terre !
Elle n’a nullement besoin de l’homme pour vivre ; retirons l’homme de cette terre et l’équilibre de la terre ne sera pas bouleversé.
Mais Dieu a créé cette splendide planète afin que l’homme puisse être épanoui.
Il a tout mis sous notre domination « Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains »
L’homme, être infime dans la création a pourtant été créé de peu inférieur à Dieu.
La terre, dans laquelle se confond l’homme, est infiniment petite devant la majesté de l’Eternel « Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains (...) »
Le terme « mains » est traduit littéralement par « doigts » et nous donné une idée de combien Dieu est bien supérieur à sa création et à sa créature.
Pourtant, il a tout créé avec une attention formidable faisant que tout se passe selon un équilibre bien précis.
Il a placé l’homme au milieu de cette création afin qu’il puisse en jouir.
Quelque soit la petitesse de la créature de Dieu, jamais elle ne sera oubliée de son créateur, car ce que Dieu crée il en prend soin ! « Qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ? »
Alors, proclamons comme David « Eternel, notre Seigneur ! Que ton nom est magnifique sur toute la terre ! »
10) Le libérateur (Psaume 37)
« Le salut des justes vient de l’Eternel ; il est le protecteur au temps de la détresse.
L’Eternel les secourt et les délivre ; il les délivre des méchants et les sauve, parce qu’il cherchent en lui un refuge »
Dans ce psaume, David décrit l’Eternel comme étant, entre autres, le libérateur, celui qui délivre le juste de la détresse.
Je pense que tout chrétien (moi le premier) devrait imprégner sa foi de cette espérance : Dieu est le libérateur du juste au temps de la détresse.
Non seulement, cette espérance nous pousse à nous en remettre entièrement à Dieu, mais également à lui être obéissants. Car cette promesse est faite pour les justes ; ceux dont les voies sont intègres.
Durant le temps de la détresse, l’ennemi essaye par tous les moyens possibles et inimaginables de nous montrer que le responsable de notre souffrance n’est autre que Dieu. Il nous dit dans le creux de l’oreille que Dieu aurait pu nous éviter cette souffrance, mais qu’il n’a rien fait…
Si l’espérance d’un Dieu libérateur n’est pas imprégnée dans notre foi, alors on se laissera convaincre et on s’éloignera de Dieu.
Nous passerons donc à côté de la grâce de Dieu qui récompense tout chrétien vivant l’épreuve avec droiture et fidélité.
David dit également une chose qui doit être une racine de notre foi : « Fais de l’Eternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire »
Il ne nous dit pas que nous serons épargnés par l’épreuve, mais simplement de nous en remettre à Dieu seul ; de faire de lui nos délices.
Faire de l’Eternel nos délices revient à faire de lui notre passion, notre centre d’intérêt afin que notre cœur soit bénit et abonde dans la grâce de Dieu.
Dieu nous trace un chemin sur lequel il y met les œuvres que nous devrons accomplir, mais également les bénédictions qui en découlent.
Afin que nous puissions demeurer sur le chemin que Dieu nous a tracé, il y a mis un rail qui n’est rien d’autre qu’une attitude, un comportement à adopter.
En effet, c’est lui qui déterminera notre route ou alors qui nous fera dérailler.
Lorsque l’on désire aider un animal à se défaire du piège dans lequel il est tombé, il faut que celui-ci ait une pleine confiance en nous et qu’il se laisse faire.
Si maintenant il nous traite comme des ennemis, jamais nous ne serions le libérer tellement il se débattra.
Il en est de même pour nous vis-à-vis de Dieu.
Pour qu’il puisse nous délivrer de l’épreuve, nous devons lui être dociles et nous en remettre entièrement à lui.
Ce n’est pas en le jugeant coupable de ce que nous vivons ou en le jugeant oisif qu’il pourra nous faire sortir de notre détresse.
« Met en lui toute ta confiance et il agira » quelle phrase magnifique que nous laisse David… Regarder avec quelle assurance David nous adresse ce mot !
Pour quelqu’un qui a vécu durant sa vie des pires souffrances, il fallait vraiment qu’il ait vécu cela pour en témoigner de la sorte.
Cessons de voir nos propres intérêts dans la détresse et regardons plutôt à ce qui est en haut ; ce qui est saint, doux et agréable.
Apprenons à cibler nos besoins afin de savoir quoi demander et comment le demander. Ne laissons pas nos caprices et nos désires prendre le dessus, car il n’en ressortira rien à la gloire de Dieu, mais ce ne sera qu’une vaine gloire adressée à nous même et n’ayant pour entendant que notre orgueil.
« Confie-t’en l’Eternel et pratique le bien » voilà l’attitude qui nous mènera à une marche pour la gloire de Dieu.
Dieu est notre libérateur, croyons-le et imprégnons-nous de cette espérance !
Il est le salut des justes.
Gloire à notre Dieu !