Parce Dieu a beaucoup à offrir aux hommes, j'ai décidé d'en partager quelques miettes au travers de ce blog.
« Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformer par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12.2)
Lorsque Paul eut fini se premier verset, il continua par donnée une explication supplémentaire qui détermine, en quelque sorte, ce qui devrait être le premier choix du chrétien ; à savoir se détacher du monde pour être renouvelé.
Pour mieux comprendre le pourquoi d’un détachement complet de notre nature divine au monde, il serait bon de voir ce qu’est le « monde » ainsi qu’un attachement au monde.
Sans hésité, beaucoup d’entre nous pourrons dire que s’attacher au monde est chose mauvaise pour le chrétien que l’on doit être. Mais il est parfois difficile de prendre du recule sur sa propre vie pour dire le pourquoi. C’est pourquoi, la bible nous mentionne quelque mise en garde contre cela (Matthieu 16.26 ; Luc 21.34 ; Colossiens 3.2 ; Tite 2.12, Jacques 4.14).
Cependant, la parole de Dieu va même plus loin en nous expliquant les dangers d’un tel comportement pour le chrétien.
a) Détruit l’influence de la vérité
« Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole mais en qui les soucies du onde et la séduction des richesses étouffent la parole et la rendent infructueuse » (Matthieu 13.22)
Dans la parabole du semeur, Jésus nous explique que seule de la bonne terre peut être propice à la bonne croissance d’une graine tandis que les autres sortes de sols sont néfaste pour elle.
Lorsque Jésus parle spécifiquement du sol épineux, il nous explique en faite que tant que notre vie ne sera pas mise en ordre avec Dieu et que les bonnes priorités ne sont pas prises, alors la parole de Dieu ne changera rien à notre vie de péché, alors qu’elle a, à elle seule, le pouvoir de nous faire naître en Christ. Vivre d’une façon superficielle, reviens à mettre les soucis du monde en première place et à rendre l’œuvre de la bonne parole, inefficace, car le cœur sera trop endurcit.
Il arrive, parfois, que le chrétien soit face à un « silence » de Dieu, que lorsqu’il implore son nom, qu’il ait l’impression que rien ne se passe et que sa douleur persiste. Il s’agit en faite non pas d’un silence de la part de Dieu, mais d’une mauvaise écoute de notre part.
Lorsque l’on mène une vie qui ne plait guère à Dieu, nous ne sommes plus capable de l’entendre, car notre cœur n’est plus à la disposition de Dieu. Pour que Dieu agisse dans notre vie, nous devons être disponible pour lui.
Car il nous est facile de demander à Dieu de nous accorder du temps lorsque nous prions, mais nous, est-ce que nous accordons du temps à Dieu dans notre vie ?
Accorder du temps à Dieu, c’est le mettre à la première place de notre vie, et cela ne peut se faire que lorsque nous avons une vie en ordre. Voilà ce que Jésus désire, entre autre, nous faire partager au travers de ce verset de la parabole du semeur.
Lorsque l’on vient à Chris, c’est suite à une prise de conscience de nos péchés, ainsi que de la vie que nous menons, rebelle à Dieu et la nécessité de devoir passer par la repentance.
L’une des première chose qui nous est demandée à partir de ce moment, c’est de « confirmer » cet engagement en accomplissant des actes de foi qui auront pour but de mettre en ordre notre vie, de la sanctifier. Cette démarche constitue en faite la base de notre relation avec Jésus.
Avant de construire une maison, on construira d’abord de bonne fondation, afin qu’elle puisse être stable et confortable pour ceux qui vont s’en servir.
Pour notre vie avec Dieu c’est la même chose, cette première confirmation est en faite la construction d’une fondation stable dans notre vie chrétienne.
Pour construire cette première fondation, il faut qu’il y ait dans notre vie les bonnes priorités et nous aurons l’occasion, d’en parler plus en détails.
Le danger sera de chambouler l’ordre des bonnes priorités et dans ce cas, c’est toute la fondation que l’on chamboule, et il ne faudra pas longtemps pour observer les conséquences dans d’autres domaines de notre vie.
Ces actes de foi consistes en faite à nous séparer de ce qui ne glorifie pas Dieu dans notre vie et cela doit aussi concerner ce qui prend inutilement notre temps si précieux.
Lorsque nous décidons d’entreprendre cette démarche, il faut faire preuve d’un bon esprit de remise en question afin de discerner comme il se doit chaque aspect positif et négatif dans notre vie.
En faisant cela, on pourra voir ce qu’il faut retirer ou faire passer après les choses plus importantes mais également, à voir là où il y a des trous dans notre vie.
Il faut savoir que Dieu est un Dieu d’ordre, mais que Satan est le prince du désordre … et que si notre vie n’est pas en ordre, ce qui signifie que les priorités ne sont pas à la bonne place, alors on laisse des portes ouvertes à Satan.
Bien évidement, tout ne sera pas forcément à stopper non plus, il y a des activités qui sont pour notre pur divertissement, et Dieu ne condamne pas ces choses là non plus, que du contraire, elles font partie de l’équilibre mentale et parfois physique (ça dépend de l’activité) de l’être humain. Mais il faudra faire acte de sagesse dans al façon et le temps que nous donnerons à ces activités. Car dans ce cas, c’est de sobriété qu’il est question.
b) Trompe les hommes en les plaçant dans un état de fausse sécurité
« Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour ou Noé entra dans l’arche ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vienne les emporter tous ; il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme » (Matthieu 24.38-39)
L’homme, de ne part sa nature égoïste, aura tendance à regarder à sa situation matériel comme assurance pour sa sécurité ; on en vient même à dire que si on est dans l’abondance, alors nous sommes bénis de Dieu …
Quant à Paul, lui, il nous dit clairement que sa sécurité n’est pas dans son confort ni même dans sa situation mais uniquement en Christ (Philipiens 4.10-13).
Cependant, nous sommes parfois nombreux à agir comme ces gens au temps de Noé. Lorsque tout va bien pour nous, Dieu n’a plus une place prépondérante dans notre vie … On aura tendance à y mettre certains loisirs qui nous apporte du bien.
Lorsque cela arrive dans notre vie, il faudra alors une épreuve pour que nous nous rendions compte que nous menons une vie désordonnée et y remettre Dieu au centre (pas forcément … parfois l’épreuve peut amener le chrétien à s’éloigner encore plus de Dieu).
Si le chrétien n’est pas assez affermis dans la foi, il risquera de recommencer quelque temps après et mener une vie en dents de scie.
Ce genre de vie de « chrétien » est une vie, non seulement par la vue, mais également avec une foi qui n’aurait pour but que de satisfaire nos désirs.
Le monde actuel tend tellement à nous montrer qu’avec un bon compte en banque on est en sécurité que bien des chrétiens finissent par y cédé (l’augmentation des prix et la baisse du pouvoir d’achat ne fait que confirmer l’importance de l’argent dans nos vies).
Il en arrive que certains chrétiens en viennent à devoir travailler le dimanche également pour avoir un peu d’argent … De ne pas aller aux autres réunions en semaines car on à du faire des heures supplémentaires, ou faire un peut de travail en noire pour les fins de mois etc. etc. … Lorsque l’on commence à mettre trop d’importance à notre situation, on commence à mettre Dieu de plus en plus de côté.
Paul ne se souciait pas de sa sécurité dans ce monde et il dit même que Dieu l’a apprit à avoir faim, mais également à être rassasié et à vivre dans l’abondance. (Philipiens 4.10-13)
Il n’est pas questions ici de dire que nous ne devons plus travailler et prier, non. Mais simplement de faire attention à ne pas placer notre sécurité dans ce qui est éphémère, mais bien dans ce qui est éternel.
Il est également dit, dans la parole de Dieu, que notre Seigneur à plein conscience de nos besoins terrestre, et il s’en charge, que nous ne devions pas nous en soucié, mais plus de ce préoccupé du Royaume de Dieu, de ce qui est éternel (Luc 12.27-32)
Lorsque l’on reprend le récit de Moïse en Egypte, on se rend compte que le Pharaon avait agit un peu de la même façon.
La culture Egyptienne était très éloignée de la culture hébraïque et la religion égyptienne était polythéiste et idolâtre. Le Pharaon avait la toute puissance sur ses terres et jouissaient d’un confort sans pareil.
Pour faire sortir les juifs, esclave de Pharaon, de l’Egypte, il fallait l’accord du Pharaon, mais il n’était pas du tout disposé à perdre les milliers d’esclaves dont il jouissait. Mais cependant, quelque chose le fit changé d’avis plus d’une fois et le rendait plus « docile » face à Dieu. Il fallait que son confort soit ébranlé (l’eau transformée en sang, les grenouilles, les sauterelles etc. etc.) pour qu’il prenne attention à la voix de Dieu. (Sa puissance et sa richesse étaient sa garantie sur cette terre, ce fut à un tel point que les Pharaon se faisait mettre en tombeau avec leur propre richesse …)
Si nous plaçons, à l’instar du Pharaon, notre confiance dans les choses matériels, notre sécurité ne sera qu’éphémère ; il suffira parfois de peu pour la perdre.
Mais si nous plaçons notre assurance en Dieu, que nous soyons dans la disette ou dans l’abondance, nous agirons de la même façon vis-à-vis de lui et nous ne cesserons jamais d’avancer avec lui !!
Mais tant que la place du monde dans notre vie sera devant celle de Dieu, on ne peut être en bonne relation avec Dieu (Jacques 4.4)
En conclusion, notre confiance doit être en Dieu, et en Dieu seulement. On doit lui témoigner une pleine confiance, quelque soit notre niveau de vie et en toute choses. Il sait de quoi nous avons besoins, et il s’en occupe (Hébreux 4.16 ; 2 Corinthiens 9.8), notre devoir est de s’occuper des intérêts de Dieu dans notre vie, et non pas que nos intérêts.
c) Met les soucis terrestres à la première place et façonne les activités et les plans de la vie
« (…) dans lesquels vous marchiez autre fois selon le cours de ce monde, se long le prince de la puissance de l’air, cet esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion » (Ephésiens 2.2)
Un autre danger dans un attachement probable au monde est le risque de prendre le même pas de marche que lui et de quitter le sentier de Christ.
Lorsque l’on rend l’influence du monde capable d’agir en nous, une des premières choses que l’on peut constater c’est le changement d’activités ainsi que les centres d’intérêts qui mettront Dieu à une place plutôt secondaire.
Le monde dans lequel nous vivons nous impose une marche de vie plutôt consommatrice et dépendante d’outils divers (gsm, Internet, voiture, ….).
Dans ce monde, le chrétien, parfois sans s’en rendre compte, va faire tourner sa vie autour de ces différentes choses et la rendre de plus en plus dépendante de ceux-ci.
Le danger dans ce genre d’attitude, c’est finalement faire dépendre notre vie spirituelle de notre statut humain ; ce qui devrait plutôt être l’inverse.
Il est triste parfois de constater que lorsque nos bonnes veilles habitudes sont bouleversée, il arrive que nous perdons pieds et que nous nous sentons assez vite dépassé …
Loin de là l’envie d’être vieux jeu, mais simplement pour montrer que le monde s’impose à nous et que nous devons rester vigilent afin de ne pas devenir dépendant de lui, mais bien uniquement de Dieu.
Paul nous dit « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » (Romains 12.2).
Le siècle présent met l’accent sur notre confort matériel, se conformer à lui, c’est donc mettre également notre confort matériel en premier lieu, en première préoccupation … Il est vrai que cela constitue tout de même une part importante dans notre vie, mais elle ne doit être la part majoritaire.
Certains chrétiens se sont déjà laissés absorbés par le monde actuel et en viennent à enseigner des doctrines fausses disant que plus on est riche, plus on est bénit … c’est ce que l’on appel l’ ‘’ évangile de prospérité ’’ …
Frères et sœurs, je sais que certains d’entre nous sont dans des situations des plus délicates, et je ne souhaite en aucun cas dire que votre situation n’est pas grave … Certains sont menacés d’expulsion, d’autre n’ont pas assez à manger, pas de quoi se chauffer, pas de quoi s’habiller … Tout cela est très difficile à vivre et peut être un obstacle de taille pour notre foi.
Mais ce que je veux dire c’est que nous ne devons pas voir notre situation comme étant le résultat de notre vie avec le Seigneur … Car certains se sentent épanouis avec Dieu lorsque tout va bien, et pensent avoir une très bonne relation avec lui, et lorsque tout va mal, ils se sentent abandonnés …
Croyez-moi, quelque soit notre situation, Dieu reste le même, toujours aussi fidèle, aussi puissant, et veille toujours sur nous ; de cela, nous ne devons jamais en douter.
A tous ceux qui passent par là, Jésus vous dit cette réponse : « Cherchez plutôt le royaume de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » (Luc 12.31) et vous demande de garder les yeux fixé en haut et de ne pas vous laisser abattre pas ce qu’il se passe ici bas car Dieu ne change pas et « Votre Père sait que vous en avez besoin. » (Luc 12.30b).
Le cœur du chrétien doit être dans les cieux, car celui du païen se trouve dans la terre. Ne plaçons donc pas les soucis du monde à la première place, mais plaçons y plutôt les intérêts de Dieu dans notre vie !
Car là ou est notre cœur en dépendra nos œuvres. Si notre cœur est dans les cieux, nos activités porteront les louanges de l’Eternel. Mais si notre cœur est dans ce monde, alors nos actes seront sans véritable valeur aux yeux de Dieu …
d) Conduit à l’apostasie
« (…) car Démas m’a abandonné par amour pour le siècle présent, et il est partis pour Thessalonique ; Crescens est allé en Galatie et Tite en Dalmatie » (2 Timothée 4.10)
Ce point-ci est ce que l’on peut appeler ‘’ le point de non retour ’’.
L’apostasie, c’est l’abandon de notre se propre foi pour une autre, en l’occurrence ici, le monde.
On en arrive à ce stade lorsque l’on s’est laissé totalement séduire par le monde et que l’on n’a pas répondu aux différentes mises en garde de Dieu présente dans sa parole.
Tout comme il le fit avec Eve, Satan nous montre le bon côté du péché ; la complaisance, confort, la facilité … Et n’hésite pas non plus à nous tromper (Genèse 3.5).
Une fois que l’on mort à l’appât, il s’arrange pour que nous n’ayons plus aucunes envies de quitter le monde tellement nous nous sentirons bien … et on fini par en oublier Dieu.
Satan se sert de nos convoitises pour en arriver là et il suffit que nous en ayons une toute petite pour qu’il saisisse l’occasion de nous la satisfaire….
La parole de Dieu nous parle d’‘’ homme fait ’’ ce qui peut également se traduire pas ‘’ homme parfait ‘’. Mais lorsque Paul mentionne ce terme, il le fait suivre par « (…) pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal. » (Hébreux 5.14).
Tant que nous ne sommes pas capable de discerner ce qui est bien et ce qui est mal ainsi que d’adopter l’attitude qui va en conséquence, nous devrons nous contenter du lait spirituel d’un statut de ’’ bébé ’’ dans la foi.
Cela peut sembler logique mais lorsque l’on regarde une seule journée dans notre vie sommes nous capable d’en discerner une seule de propre ?
Soyons sur nos gardes car l’apostasie sera les fléaux de la fin des temps (2 Thessaloniciens 2.3) … La solution nous est donnée par Christ « Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d'échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. » (Luc 21.36).
La prière et la sanctification sont donc les deux moyens qui nous sont donné pour vivre une vie près de Dieu et loin du mal.
Bien que par notre Sauveur nous sommes purifié, il est bon également de se tenir dans la sanctification car il est dit « Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore ; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore » (Apocalypse 22.11).